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L’introduction différée des aliments retarde voire diminue la prévalence de la dermatite atopique.
A l’âge de 2 ans, la prévalence de la dermatite atopique est de 13 % en l’absence de diversification précoce,
elle est de 17 % si 1 à 3 aliments solides sont donnés avant 4 mois et de 21,5 % pour plus de 4 aliments solides.
L’association allaitement et diversification retardée, diminuerait l’incidence de l’asthme, de la dermatite atopique
et des sensibilisations cutanés.
A 5 ans, seulement 27 % des enfants qui ont été allaités et dont la diversification a été retardée sont atopiques ,
contre 40 % dans le groupe témoin qui n'a pas bénéficié de ces mesures.
L’asthme est moins fréquent dans le groupe «prévention» : 8 % versus 15 % dans le groupe témoin.
Il est donc conseillé une alimentation lactée exclusive jusque 5 mois, puis une diversification lente.
Les légumes sont introduits un à un, lentement ; les fruits exotiques sont exclus ainsi que les associations de fruits ;
le gruyère rapé, les laitages à la vanilline ou vanilline sont aussi exclus ; le pain, les pâtes et les pommes de terre
sont introduits vers 7-8 mois. Les œufs et les poissons sont introduits après un an.
L'arachide et les fruits secs sont bien évidemment contre inidqués.
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